martes, 3 de febrero de 2026

Forscher entdecken neue Mini-Dino-Art in Spanien

In Nordspanien entdecken Forscher eine ganze Gruppe von Dinosauriern. Alle zählen zu einer bislang unbekannten, winzigen Art.

Künstlerische Darstellung des Mini-Dinosauriers Foskeia pelendonum. /

© Martina Charnell / EurekAlert / DPA

In Nordspanien haben Forscher die Überreste einer geradezu winzigen Dinosaurier-Art entdeckt. Von der Schnauze bis zur Spitze seines langen Schwanzes messen die Mini-Dinos nur wenig mehr als einen halben Meter. Aufgerichtet würde Foskeia pelendonum, der auf zwei Beinen lief, einem Menschen gerade bis ans Knie reichen.

Das Team um Fidel Fernández-Baldor vom Dinosaurier-Museum Salas de los Infantes in Burgos entdeckte die Knochen von mindestens fünf Individuen der Art in der Nähe des Ortes Castrillo de la Reina in der Provinz Burgos. Mindestens eines der Tiere war ausgewachsen, wie die Gruppe im Fachjournal "Papers in Palaeontology" berichtet. 

"Wir wussten sofort, dass diese Knochen ungewöhnlich waren, weil sie so winzig waren", sagt Fernández-Baldor. Die Tiere, die zu den Vogelfußdinosauriern (Ornithopoda) zählen, lebten demnach vor etwa 120 Millionen Jahren.

DPA

stern.de

Le minuscule dinosaure Foskeia pelendonum redessine l'arbre généalogique des dinosaures

Reconstitution en paléo-art de Foskeia pelendonum © Martina Charnell
Une équipe internationale a décrit Foskeia pelendonum, un minuscule ornithopode du Crétacé inférieur provenant de Vegagete (Burgos, Espagne) et mesurant à peine un demi-mètre de long. Dirigée par Paul-Émile Dieudonné (Université nationale de Río Negro, Argentine), l'étude révèle un crâne dérivé inattendu et positionne Foskeia près de l'origine de la lignée herbivore européenne des Rhabdodontidae. "Dès que l'on voit cet animal, on est stupéfait par son extrême petitesse", explique Dieudonné. "Et pourtant, il conserve un crâne très dérivé avec des innovations anatomiques inattendues".

Reconstruction du crâne de Foskeia pelendonum © Dieudonné et al. 2025
Les fossiles, qui représentent au moins cinq individus, ont été découverts pour la première fois par Fidel Torcida Fernández-Baldor, du musée des dinosaures de Salas de los Infantes. "Dès le départ, nous savions que ces os étaient exceptionnels en raison de leur taille minuscule. Il est tout aussi impressionnant de voir comment l'étude de cet animal bouleverse les idées générales sur l'évolution des dinosaures ornithopodes", note-t-il.

Le nom du genre Foskeia est dérivé du grec ancien. Le préfixe fos signifie "léger", étant donné le poids très léger et la petite taille des individus adultes (Dieudonné et al. 2023). La combinaison des lettres "skei" dérive de boskein, qui signifie recherche de nourriture. Le nom de l'espèce pelendonum fait référence aux Pelendones, une tribu celtibère des Fuentes del Duero (au nord de la province de Soria, au sud-est de Burgos et peut-être au sud-est de La Rioja).

Image composite du squelette du pied de Foskeia pelendonum, de sa localité de
découverte et de la comparaison de sa taille avec celle d'un être humain.
 Dieudonné et al. 2026
Les chercheurs soulignent l'importance évolutive de Foskeia. Marcos Becerra (Universidad Nacional de Córdoba) remarque : "La miniaturisation n'a pas impliqué une simplicité évolutive - ce crâne est bizarre et hyper dérivé." Thierry Tortosa (Réserve naturelle de la Sainte Victoire) ajoute : "Foskeia contribue à combler un vide de 70 millions d'années, une petite clé qui ouvre un vaste chapitre manquant." Tábata Zanesco Ferreira (Universidade Federal do Rio de Janeiro) remarque : "Il ne s'agit pas d'un 'mini Iguanodon', mais de quelque chose de fondamentalement différent". Penélope Cruzado-Caballero (Universidad de La Laguna) conclut : "Son anatomie est bizarre et c'est précisément le genre de chose qui réécrit les arbres de l'évolution".

Les études histologiques supervisées par le Dr Koen Stein (Vrije Universiteit Brussel) confirment que le plus grand spécimen était un adulte sexuellement mature. "La microstructure osseuse nous indique qu'au moins un individu était un adulte... avec un régime métabolique proche de celui des petits mammifères ou des oiseaux. La connaissance de la croissance et du développement est essentielle si l'on veut comparer l'anatomie de Foskeia à celle d'autres espèces. Les jeunes individus sont susceptibles de changer de caractéristiques anatomiques au cours de leur croissance". explique M. Stein.

Trajectoire de croissance de Foskeia pelendonum, comparée à celle d'un poulet adulte. Cette trajectoire est basée sur des éléments osseux de taille différente et sur leur histologie. Notez les membres antérieurs proportionnellement plus petits chez les individus les plus matures... © Dieudonné et al. 2026

Une nouvelle analyse phylogénétique place Foskeia comme sœur du Muttaburrasaurus australien ​ au sein des Rhabdodontomorpha et élargit le clade européen Rhabdodontia. L'ensemble des données permet également de retrouver une topologie qui redonne vie à la Phytodinosauria, longtemps débattue. "Dans nos résultats, les dinosaures mangeurs de plantes... forment un groupe naturel appelé Phytodinosauria", explique Dieudonné. "Cette hypothèse devrait être testée avec davantage de données.

Malgré sa petite taille, Foskeia présente une dentition spécialisée et des signes de changement de posture au cours de la croissance, s'appuyant sur des poussées de vitesse dans les forêts denses. Dieudonné ajoute : "Ces fossiles prouvent que l'évolution a fait des expériences tout aussi radicales sur des corps de petite taille que sur des corps de grande taille. L'avenir de la recherche sur les dinosaures dépendra de l'attention que l'on portera à l'humble, au fragmentaire, au petit.

Référence:

Dieudonné, P.E., Zanesco, T., Becerra, M.G., Tortosa, T., Cruzado-Caballero, P., Stein K., Torcida Fernandez-Baldor, F. (2026) The Vegagete rhabdodontomorph Foskeia pelendonum gen. et sp. nov. from the Upper-Barremian - Lower Aptian of Salas de los Infantes (Burgos Province, Spain) and a new phylogeny of ornithischian dinosaurs. Papers in Palaeontology. https://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/spp2.70057

press.vub.ac.be

El dinosaurio más pequeño del mundo es burgalés y pone patas arriba la evolución

Recreación del dinosaurio más pequeño del mundo descrito en Burgos.

Con solo 30 centímetros, Foskeia pelendonum conecta la evolución de los dinosaurios de Europa y Australia desde Burgos y propone un nuevo clado. 800 huesos de 125 millones de años que afloraron en Villanueva de Carazo hace 20 años se convierten en la tercera especie descrita en la Sierra de la Demanda.

No era carnívoro ni grande. Más bien un pequeño que hace 125 millones de años se movía en grupo por la Sierra de la Demanda. Ese mismo terreno que dominó la tribu celtíbera de los Pelendones en cuyo recuerdo el Colectivo Arqueológico y Paleontológico de Salas de los Infantes ha dedicado la tercera especie de dinosaurios descrita en esta tierra que se niega a que el olvido institucional tape años de riguroso trabajo científico.

Foskeia pelendonum es “el ornitópodo más pequeño conocido” cuya definición como holotipo, que describe una nueva especie, publica hoy Papers in Paleontology. Es pequeño, pero clave en el debate sobre la evolución de los dinosaurios. “Cuando lo encontramos sabíamos que estos huesos eran excepcionales por su morfología, tamaño diminuto y su estado de conservación, pero nadie imaginó que revolucionaría las ideas vigentes sobre la evolución de dinosaurios”, señala el director del Museo de Dinosaurios de Salas de los Infantes, Fidel Torcida.

El estudio de 800 restos fosilizados y muy fragmentados, pero en buen estado de conservación, que completan 350 huesos de una pequeña manada de seis individuos de diferentes edades, abre el debate científico sobre la división de estos gigantes a partir del más pequeño. El análisis de esta colección por parte de un equipo multidisciplinar e internacional ha permitido manejar el conjunto de datos de los dinosaurios ornitisquios más amplios hasta la fecha y recuperar el clado Phytodinosauria. Es decir, cambia la forma en la que, hasta ahora, se dividían estas especies que habitaron la tierra hace millones de años.

Hasta ahora se planteaba una división entre saurisquios (cadera de lagarto) y ornitisquios (cadera de ave). Es la división establecida por Harry Seeley en 1988 que fue revisada en los 90 por Robert Bakker. “En nuestros resultados, los dinosaurios herbívoros (ornitisquios y saurópodos) torman un grupo natural llamado Phytodinosaurioa, más emparentados entre sí que con los terópodos (carnívoros) en la base de Dinosauria desafiando la división tradicional que nos lleva a reconsiderar seriamente la propuesta de Bakker”, señala el primer firmante del artículo que presenta en la sociedad científica a Foskeia, Paul Emile Deudonné.

Pero el pequeño dinosaurio burgalés sorprende también por ser el más antiguo entre los de su tribu. Esta especie caminó por la zona de Villanueva de Carazo, donde la erosión permitió aflorar los primeros restos en el año 1998, pertenece al grupo de los Rhabdodontia. Los ejemplares más conocidos de esta especie son Zalmoxes, hallado en Rumanía, y Muttaburrasaurus en Australia. “Las especies que se conocían son de finales del Cretácico, hace 80 millones de años, pero no se sabía de donde venían estos pequeños dinosaurios, aquí está el nuestro, Foskeia, de hace 120 millones de años y entre ambos hay una parte intermedia que queda por contar”, destaca Torcida.

Se trata de un pequeño dinosaurio que no superaría los 30 centímetros de altura, con una longitud corporal de entre 50 y 60 centímetros y un cráneo “muy evolucionado y con innovaciones anatómicas inesperadas” de 5,5 centímetros de largo. Una especie que se ha descrito con el análisis de minúsculos huesos. Hasta unir 350 partes del esqueleto. Determinan, por un lado, que su pequeño tamaño no está asociado a su adaptación a la vida en islas con pocos recursos alimentarios, parece que “se habrían hecho progresivamente más grandes porque la presión de los depredadores sobre las presas sería menor hacia finales del Cretácico”.

Otra singularidad es que, al contar con ejemplares de diferentes edades, se observa un inicio de bipedismo que, surge con la edad. Nacen cuadrípedos y evolucionan a bípedos en la madurez. Para ello han contado con cinco pequeños fémures de diferentes individuos de diferentes edades que permiten inferir este patrón de crecimiento.

El cráneo, con el que Deudonné empezó a trabajar en 2013, es completamente diferente a otros. Muy ancho en la zona posterior, una mandíbula muy desarrollada con potente musculatura masticadora, dientes delanteros muy reducidos por su poco uso, y dientes posteriores más grandes. “puede que este animal haya compensado su reducción de tamaño y pérdida de masa muscular con una nueva forma de masticar los vegetales de cierta dureza”. Este animal no tiene una ranfoteca, bolsa córnea en el extremo anterior del cráneo que hoy las aves tienen en su pico”.

Equipo internacional

Paul-Émile Dieudonné (Instituto de Investigación en Paleontología y Geología de la Universidad Nacional de Río Negro (Argentina), llegó al Museo de Salas de los Infantes en 2013 tras la pista del pequeño Foskeia del yacimiento de Vegatete para realizar su tesis. Él ha dirigido el estudio que define una nueva especie en la Sierra de la Demanda. Ha coordinado un equipo internacional de investigadores del Museo de Salas, de la Universidad Nacional de Córdoba (Argentina), la Universidad Federal de Río de Janeiro (Brasil), la Universidad de La Laguna (Tenerife), el Instituto Real Belga de Ciencias Naturales (Bélgica) y la Universidad Libre de Bruselas (Bélgica).

“Lo habitual en la ciencia es trabajar en colaboración con especialistas de diferentes disciplinas que permite generar más aportaciones y crea un grupo que podía ratificar lo que se proponía especialmente en la filogenia de esta especie” determina Torcida. Señala que el potencial científico de los dinosaurios de la Sierra de la Demanda está fuera de toda duda. “Foskeia es un pequeño bichito, pero un auténtico tesoro, un foco de atención de investigadores internacionales como fue en su momento Demandasaurus y Europatitan, son un patrimonio único”, reivindica.

Se amplía el Jurassic Park burgalés

La sierra de la Demanda es un territorio donde restos como los de Foskeia aparecen casi sin buscarlos. El Jurassic Park burgalés ha permitido, gracias al trabajo constante y tozudo de un grupo de investigadores y voluntarios y sin apenas financiación pública, describir tres especies de dinosaurios únicas en el mundo y otras dos especies más que pasearon por estas tierras hace millones de años.

Foskeia es el último, y el más pequeño, pero también esta Demandasaurus de Castrillo de la Reina que fue el primer saurópodo diplodocoide del Cretácico descrito en la península ibérica descubierto en 2002 y descrito como especie en 2011. También está el más grande. En 2004, en el yacimiento del Oterillo, se encontraron los primeros restos del dinosaurio gigante Europatitan eastwoodi que podía alcanzar 16 metros de altura, una longitud de 27 metros y un peso de 35 toneladas. Paseo por estas tierras al mismo tiempo que el pequeño de 30 centímetros que se recuperó en el yacimiento de Vegagete.

Junto a ellos un lagarto único, el Arcanosaurus ibericus, la tortuga más antigua, Laraechulus Morla e icnitas singulares como la huellas de las Sereas marcadas por Iniestapodus burguensis o las huellas en relieve del temible Atila. Una singularidad y un patrimonio que, pese a ser refrendado en papers científicos desde hace más de una década no termina de traducirse en un apoyo institucional constante para su investigación y difusión.

El Museo de Salas de los Infantes se queda pequeño para la gran cantidad de restos y especies que se han recuperado del terreno. Tampoco se puede extraer todo su potencial, la falta de financiación paraliza excavaciones de envergadura como la de Torrelara que se ha tenido que paralizar por falta de fondos a pesar de contener un registro excepcional. ¿Logrará el minúsculo Foskeia cambiar la dinámica?

1/9 Minúsculo cráneo de Foskeia de 5,5 centímetros













2/9 Tamaño de Foskeia frente a un ser humano






3/9 Una manada de seis individuos








4/9 La colección tiene ejemplares inmaduros y adultos












5/9 Vegatete tamaños y proporciones







El paleontólogo Paul Emile Dieudonné durante los análisis que se realizaron al cráneo de Vegagete en el Cenieh.

6/9 Paul Emile Dieudonné lidera el equipo multidisciplinar e internacional que ha descrito la nueva especie













El dinosaurio más pequeño está en salas. Es Vegagete, un ornitópodo de la familia de los Rahbdodontomorpha. El pie pequeño es el del dinosaurio, el grande el de un humano.

7/9 Vegagete comparación con el pie humano









Ilustración científica de como podía ser Demandasaurus darwini, el primer gigante descrito en la sierra de la Demanda con 600 fósiles de su esqueleto.John Sibbick

8/9 La familia de dinosaurios de Salas crece

El Demandasaurus darwini fue el primer gigante descrito en la Sierra de la Demanda de Burgos a partir de 600 fósiles. 









Recreación de Europatitan eastwoodi cuya especie se describió en 2017.

9/9 El compañero gigante de Foskeia

Pudieron cruzarse por la Sierra de la Demanda durante el cretácico. El dinosaurio más pequeño del mundo con el gigante Europatitan eastwoodi que se describió en 2017. 

elcorreodeburgos.com

Hallan en Burgos huesos del dinosaurio más pequeño del mundo

Los fósiles de esta especie de 30 centímetros de altura se hallaron en 1998 en el yacimiento de Villanueva de Carazo

Recreación del 'minidinosaurio' hallado en Burgos. / C.A.S. / Museo de Dinosaurios
El Colectivo Arqueológico y Paleontológico de Salas (C.A.S.) ha hallado en el yacimiento de Vegagete, cerca de Villanueva de Carazo (Burgos), unos 800 huesos, correspondientes a seis individuos, del que es el dinosaurio "más pequeño del mundo", que no superaba los 30 centímetros de altura.

Se trata del 'Foskeia pelendonum', especie de ornitópodo "más pequeño conocido". El nombre de la nueva especie es un homenaje a los Pelendones, una tribu celtíbera que habitó la zona; también se refiere a su modo singular de alimentarse, ha detallado el equipo a través de un comunicado.

En concreto, los 800 huesos fosilizados, "la gran mayoría fragmentados e incompletos", están en buen estado de conservación. Su pequeño tamaño dificultó la tarea de investigación, pero se consiguió identificar unos 350 que pertenecían a seis individuos, desde crías hasta adultos, que formarían una pequeña manada.

Desde el principio, los investigadores del Museo de Dinsaurios de Salas de los Infantes consideraron las "especiales" características que presentaban estos fósiles. En 2013 se dio un impulso definitivo a su estudio con la llegada de Paul-Émile Dieudonné a Salas, que realizaría su trabajo fin de máster con estos fósiles.

El propio Paul-Émile Dieudonné, doctorando en Paleontología de Vertebrados de la Universidad Nacional de Río Negro (Argentina) ha dirigido el estudio, para el que se formó un equipo internacional de investigadores formado por integrantes del Museo de Dinosaurios de Salas de los Infantes, la Universidad Nacional de Córdoba (Argentina), la Universidad Federal de Rio de Janeiro (Brasil), la Universidad de La Laguna (Tenerife), el Instituto Real Belga de Ciencias Naturales (Bélgica) y la Universidad Libre de Bruselas (Bélgica).

La forma general del cráneo "difiere notablemente" de otros dinosaurios ornitópodos, señala la investigación. "Es muy ancho en su zona posterior y su mandíbula está muy desarrollada para fijar una potente musculatura masticadora. Los dientes delanteros son muy reducidos y no los usaría, mientras que los dientes posteriores son relativamente grandes, soportando el proceso de masticación", añade el comunicado.

El animal podría haber compensado su reducción de tamaño y la pérdida de masa muscular masticatoria con una nueva manera de masticación para alimentarse de vegetales con cierta dureza. "Es llamativo que este animal, a diferencia de otras especies de ornitópodos, no tenía ranfoteca, una envuelta córnea en el extremo anterior del cráneo (que poseen las aves en su pico). Varios huesos craneales tienen también rasgos muy peculiares", continúa la información.

Asimismo, el fémur posee características anatómicas "únicas", que se han interpretado "como el cambio en la forma de marcha a lo largo de su vida: los jóvenes eran bípedos y lo adultos cuadrúpedos". Además, 'Foskeia' representa un "eslabón primitivo en la evolución que llevaba a los rhabdodóntidos". "Estos vivieron en el Cretácico superior, entre 80 y 65 millones de años, pero se desconocía su origen y sus antepasados, por lo que se consideraban un linaje fantasma. La nueva especie burgalesa, de 125 millones de años de antigüedad, llena un vacío de conocimiento sobre la evolución de ese grupo de dinosaurios a lo largo de millones de años", añaden.

Al hilo de estas investigaciones ahondan en que las patas de este animal crecían muy rápidamente y en el adulto eran muy esbeltas. "Se deduce que este animal no habría tenido una gran resistencia física para correr largas distancias y así escapar de los depredadores, por lo que probablemente haría carreras rápidas y cortas hasta zonas seguras", han señalado.

Su tamaño le convierte en el dinosaurio ornitópodo más pequeño del mundo que se conoce actualmente, con un cráneo de 5,5 centímetros de largo, una longitud corporal de entre 50 y 60 centímetros y una altura que no superaría los 30 centímetros.

El nuevo dinosaurio burgalés ha supuesto una "auténtica convulsión" en el conocimiento sobre la evolución de los rabdodóntidos del Cretácico superior. Su pequeño tamaño se interpretaba como una forma de enanismo provocado por vivir en islas donde los recuros alimentarios son escasos.

"El pequeño tamaño de Foskeia, de una edad más antigua, sugiere otra hipótesis: en realidad los rabdodóntidos se habrían hecho progresivamente más grandes, pues la presión de los depredadores sobre las presas sería menor hacia finales del Cretácico. Además, las características de Foskeia, hacen suponer que los rabdodóntidos del Cretácico superior fueran probablemente cuadrúpedos durante toda su vida, y no bípedos como se les solía representar", han abundado.

Finalmente, el pequeño tamaño de la especie indica que la mayor parte de lo rhabdodontomorfos pendientes de descubrir "también podrían ser pequeñas, en comparación con lo conocido hasta ahora".

diariodeburgos.com

Descubren en Burgos al 'Foskeia pelendonum', el dinosaurio ornitópodo más pequeño del mundo

  • El hallazgo revela una especie de apenas 30 centímetros de altura y 125 millones de años
  • La investigación internacional identifica seis ejemplares que permiten reescribir la evolución

Descubren en Burgos el dinosaurio más pequeño del mundo
El Colectivo Arqueológico y Paleontológico de Salas de los Infantes (C.A.S.) ha presentado este lunes un hallazgo que revoluciona la paleontología mundial. Se trata del Foskeia pelendonum, una nueva especie de dinosaurio ornitópodo descubierta en el yacimiento de Vegagete, cerca de Villanueva de Carazo (Burgos). Con una longitud de entre 50 y 60 centímetros y una altura que no supera los 30 centímetros, este ejemplar se posiciona como el más pequeño de su grupo conocido hasta la fecha.

El nombre de la especie rinde homenaje a los Pelendones, la tribu celtíbera que habitó esta zona de la provincia burgalesa, y su descripción ha sido fruto de un exhaustivo trabajo internacional dirigido por el paleontólogo Paul-Émile Dieudonné.

Una pequeña manada de 800 fósiles

La investigación ha logrado identificar unos 350 huesos de un total de 800 hallados, correspondientes a seis individuos de distintas edades, desde crías hasta adultos. Según detalla el equipo científico, el buen estado de conservación de los restos ha permitido determinar que estos animales formaban una pequeña manada hace 125 millones de años.

Los restos revelan un cráneo de apenas 5,5 centímetros pero "muy evolucionado".
 RTVE Noticias
"La investigación ha sido un desafío, ya que tuvimos que ensamblar varios fragmentos diminutos para reconstruir la mayor parte de su anatomía", explica Dieudonné. Los restos revelan un cráneo de apenas 5,5 centímetros pero "muy evolucionado", con una mandíbula potente diseñada para masticar vegetación dura a pesar de su escaso tamaño.

El Foskeia no es solo una curiosidad por su tamaño; es el "eslabón" que explica el origen de los rhabdodóntidos, un grupo que vivió millones de años después y cuyo antepasado era, hasta ahora, un misterio. El hallazgo desmiente teorías previas que atribuían el pequeño tamaño de estos dinosaurios al enanismo insular. Al contrario, el Foskeia sugiere que este linaje comenzó siendo diminuto y fue ganando tamaño progresivamente a medida que disminuía la presión de los depredadores.

De bípedos a cuadrúpedos

Uno de los rasgos más asombrosos detectados en el estudio, publicado en la revista Papers in Palaeontology, es el cambio en su forma de desplazamiento. El análisis de sus fémures indica que los ejemplares jóvenes eran bípedos, mientras que al alcanzar la edad adulta pasaban a ser cuadrúpedos.

Además, sus patas esbeltas sugieren que no eran corredores de fondo, sino que realizaban carreras cortas y explosivas para alcanzar zonas seguras ante posibles amenazas. Con este descubrimiento, Burgos suma tres especies únicas junto al gigante Europatitan eastwoodi y el Demandasaurus darwini.

FOSKEIA PELENDONUM, el dinosaurio de Vegagete - ¿El regreso de Phytodinosauria?

Desde la Sierra de la Demanda, famosa por los dinosaurios del área de Salas de los Infantes, nos llega un nuevo dinosaurio rabdodontomorfo,  Foskeia pelendonum, el dinosaurio de Vegagete. Pero no es un ornitópodo cualquiera. Y no viene solo: ¿Es el regreso de Phytodinosauria? ¿Y cómo afecta este hallazgo a los recientes ceratopsios europeos?

Ilustración de Martina Charnelli / martinacharnelli


Referencias:

DIEUDONNÉ, P.-E., BECERRA, M.G., ZANESCO, T., TORTOSA, T., CRUZADO-CABALLERO, P., STEIN, K. and TORCIDA FERNÁNDEZ-BALDOR, F. 2026. Foskeia pelendonum, a new rhabdodontomorph from the Lower Cretaceous of Salas de los Infantes (Burgos Province, Spain), and a new phylogeny of ornithischian dinosaurs. Papers in Palaeontology, 12.

DOI: https://doi.org/10.1002/spp2.70057

Dieudonné, P.-E., Tortosa, T., Torcida Fernández-Baldor, F., Canudo, J. I. and Díaz-Martínez, I. 2016. An unexpected early rhabdodontid from Europe (Lower Cretaceous of Salas de los Infantes, Burgos Province, Spain) and a re-examination of basal iguanodontian relationships. PLoS One, 11, e0156251.

Dieudonné, P.-E., Torcida-Fernández-Baldor, F. and Huerta-Hurtado, P. 2020. Unrelated ornithopods with similar tooth morphology in the vicinity of Salas de los Infantes (Burgos Province, Spain): an intriguing case-study. Journal of Iberian Geology, 46, 403–417.

Dieudonné, P.-E., Cruzado-Caballero, P., Godefroit, P. and Tortosa, T. 2021. A new phylogeny of cerapodan dinosaurs. Historical Biology, 33, 2335–2355.

Dieudonné, P.-E., Torcida Fernández-Baldor, F. and Stein, K. 2023. Histogenesis and growth dynamics of the tiny Vegagete rhabdodontomorph hindlimb (Ornithischia, Ornithopoda): paleoecological and evolutionary implications. Cretaceous Research, 141, 105342.

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lunes, 2 de febrero de 2026

Hallan una nueva especie de dinosaurios en Burgos: tiene el tamaño de un perro y reabre el debate entre paleontólogos

Tras décadas de investigación sobre unos fósiles, investigadores presentan en la revista científica Papers in Paleontology a una nueva familia de herbívoros: los Foskeia pelendonum.

Colectivo Arqueológico y Paleontológico de Salas, C.A.S.
Museo de Dinosaurios de Salas de los Infantes
 
La Sierra de la Demanda, entre Castilla y León y La Rioja, es uno de los yacimientos paleontológicos más importantes de Europa. Hay más de 200 localizaciones registradas con huesos y huellas que forman parte de la ruta de los dinosaurios, incluyendo un museo como enclave central para la exposición, divulgación e investigación. Este lunes 2 de febrero, un equipo internacional ha publicado un hallazgo en la revista científica Papers in Paleontology sobre una especie que, casi 30 años después, finalmente se ha podido identificar.

Casi 30 años de investigación

El yacimiento de Vegagete en la Sierra de la Demanda, donde fueron encontrados.
C.A.S.
Los huesos habían sido encontrados en 1998 en el yacimiento de Veggagete, cerca de Villanueva de Carazo (Burgos), y formaba parte de un ejemplar que había vivido hace 125. atrás durante el Cretácico inferior. Mediante restos postcraneales y fragmentarios, los investigadores lograron establecer en 2016 que formaba parte de los Rhabdodontomorpha más antiguos. Era particularmente pequeño y durante casi tres décadas el equipo no logró clasificarlo.

Ahora, un equipo interdisciplinar de paleontólogos y arqueólogos de diferentes países del mundo ha conseguido determinar que se trata de un nuevo taxón: Foskeia pelendonum. Su nombre es un homenaje a los pelendones, tribu celtíbera que habitó ese territorio entre el siglo IV y I a.C. Lo más curioso es su tamaño: 50 centímetros de longitud, el equivalente a un perro. El estudio afirma que es una de las más pequeñas jamás registradas.

Los investigadores sospecharon inicialmente que podían tratarse de crías de un taxón ya clasificado. Sin embargo, mediante diferentes estudios confirmaron que correspondían a, al menos, cinco individuos de diferentes edades, y uno era adulto. Los análisis histológicos previos de los huesos de las extremidades confirmaron que había alcanzado su madurez sexual.

“La investigación ha sido un desafío, ya que tuvimos que ensamblar varios fragmentos diminutos para reconstruir la mayor parte de su anatomía. Nos encontramos ante un dinosaurio cuyo ejemplar más grande tiene un cráneo de apenas cinco centímetros y medio de largo. Y, sin embargo, ese cráneo es muy evolucionado, con innovaciones anatómicas inesperadas", dijo Paul-Émile Dieudonné.

La excepcionalidad de los fósiles

Los investigadores incorporaron nuevos elementos craneales que fueron escaneados con microtomografía computarizada, segmentados y ensamblados tridimensionalmente. La complejidad era descifrar los misterios de un cerebro tan pequeño. Finalmente concluyeron que poseía premaxilares fusionados, dientes premaximilares procumbentes, un primer diente dentario filiforme y una elevada articulación cráneomandibular.

Por sus dientes especializados a la altura de las mejillas, los investigadores interpretaron que tenía un procesamiento avanzado de alimentos con un patrón de crecimiento de cuadrúpedo a bípedo a mediados de su desarrollo. Su pequeño tamaño no le habría permitido una gran resistencia física para largas distancias, por lo que posiblemente haría carreras cortas rápidas hacia zonas seguras.

“Sabíamos que estos huesos eran excepcionales por su morfología, diminuto tamaño y su estado de conservación. Pero nadie imaginó que revolucionaría las ideas vigentes sobre la evolución de los dinosaurios. Es un gran honor para nuestro museo albergar el holotipo de un dinosaurio tan asombroso”, dijo Fidel Torcida Fernández-Baldor, director del Museo de Dinosaurios de Salas de los Infantes.

Según los investigadores, los Rhabdodontomorpha eran herbívoros medianos derivados dentro de los ornitópodos. El estudio con Foskeia pelendonum sugiere que podría ser un grupo basal y que la evolución de los tamaños ocurrió de manera independiente a la complejidad anatómica. El estudio es presentado en un contexto de debate: hace algunas semanas, el Museo de Historia Natural planteó que algunos fósiles clasificados como Rhabdodontomorpha, en realidad, eran ceratopsios, un grupo “desaparecido” en Europa. Con el hallazgo de Burgos, al debate por la genealogía de los dinosaurios se le añade un nuevo capítulo.

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